Le blog de Kouz

mardi, janvier 24, 2006

Fantasmes

Ce week-end, j'ai eu un de ces instants de fantasme qui vous met tout en sueur, vous donne des palpitations cardiaques et vous fait parler comme un nourrisson de 15 mois. Un de ces moments durant lequel tout ado est persuadé que son rêve va se réaliser, comme au cinéma. Depuis ma retenue de la semaine passée, ma mère m'a à l'oeil et les sorties ont été drastiquement réduites. Comme ma Xbox 360 m'a également été retirée jusqu'à nouvel ordre - comprendre jusqu'à un bon bulletin -, je n'ai pas trop envie de rester calé dans ma chambre à fixer le plafond et à compter les minutes qui passent. Quand mon cousin (oui, c'est de lui que j'ai hérité mon surnom, Kouz. Depuis, tout le monde m'appelle comme ça et la plupart de mes potes ne connaissent même pas mon vrai nom. Peut-être qu'un jour, je vous le dirai... ) m'a appelé pour voir si je ne voulais pas faire du baby-sitting avec lui samedi soir parce qu'il n'avait pas envie d'y aller seul, j'ai sauté sur l'occasion. Surtout que c'était chez sa voisine, la charmante et pulpeuse Véronique. Quand il s'agit de bosser et de gagner des thunes, ma mère ne me dit jamais non. On s'est donc retrouvé chez Véronique, mère de 3 enfants dont un dernier de 5 ans qu'il fallait garder pendant que sa maman, divorcée, et ses deux soeurs étaient de sortie. Et c'est vêtue d'une mini-jupe plus courte que celles de nos copines de
16 ans, de bottes à talons hauts et d'un décolleté plongeant que la maîtresse de maison nous a accueillis. Et alors qu'elle nous faisait le topo pour la soirée, elle n'arrêtait pas de croiser et de décroiser ses jambes, laissant entrevoir ses bas et... ses porte-jarretelles. Impossible qu'elle n'ait pas vu qu'on la matait grave. Mon regard passait de ses jambes à sa poitrine et je n'arrivais pas à me recentrer sur son visage. À un moment, on s'est regardé avec mon cousin et on est arrivé à la conclusion qu'elle le faisait exprès. D'un coup, une série de flashs ont envahi mon cerveau et je suis devenu plus rouge que rouge : une mère seule en tenue sexy, deux adolescents, une maison quasi vide, on se fait vite des films quand on a notre âge. Évidemment, elle est partie à sa fête et nous a simplement payés en rentrant aux environs de deux heures du matin. Inutile de dire la déception, alors que pendant toute la soirée, on a envisagé toutes sortes de plans surréalistes avec mon cousin, espérant que l'alcool rendrait Véronique encore plus charmeuse qu'elle ne l'était déjà. Après coup, je me dis qu'on peut parfois croire à n'importe quoi quand les hormones prennent le dessus.

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