D'une année à l'autre
Pour de bon, pour de vrai. J'ai une moyenne de 78 %, pas une seule pète, une mère qui est revenue de chez Lucifer et qui s'envole vers les petits chérubins du paradis ainsi que des profs dithyrambiques (c'est un mot d'origine grecque qui veut dire « qui fait des éloges » et dont l'origine est le dithyrambe, un poème élogieux. Je n'allais pas vous laisser pendant deux mois sans vous faire part d'un des derniers mots que j'ai ajouté à mon vocabulaire) à mon égard. J'ai reçu une « enveloppe » pour partir en vacances et j'ai déjà trouvé un petit job début août dans une vidéothèque. Bref, je suis passé du vilain petit canard de 2006 au superbe cygne qui prend son envol en 2007. Majestueux. Mais le meilleur de cette fin d'année, la cerise sur le gâteau, ce fut lorsque Melissa, plus rayonnante que jamais grâce à ses 85 % et sa petite robe d'été quasi transparente, s'est approchée de moi aux valves où étaient affichés les résultats pour me dire qu'elle... m'aimait. Alors que j'étais déjà gonflé par ma soudaine toute puissance scolaire, mon ego de mâle a doublé de volume en un quart de seconde et je crois que j'aurais fait la plus grosse roue du monde si j'avais été un paon. L'année dernière j'étais un loser qui venait de doubler et qui venait de perdre sa meuf, cette année je repars avec un diplôme, des thunes et la plus jolie fille du monde. Je kiffe, je kiffe, je kiffe. Reste plus qu'à savoir ce que je vais faire en septembre et ça, c'est une autre paire de manche.
