Hollywood
Les exams approchent à grands pas. Je dois absolument me mettre en mode étude sous peine d'y laisser des plumes. C'est clair que, cette année, j'ai suivi la courbe des Français - plus de bleu et moins de rouge -, mais va tout de même falloir s'y mettre un gros coup si je veux faire la fête comme Sarko.
Parce que là, j'ai pas droit à l'erreur. Si je rate cette marche, je dégringole tout l'escalier. Ça me fout la pression grave et je sens déjà les regards de mes profs et de mes vieux se poser de plus en plus lourdement au-dessus de mes épaules. Le hic, c'est que pour le moment, je n'ai qu'une seule chose en tête, et ça ne commence pas par « étu- » et ça ne se finit pas par « -dier ». Non, pour le moment, je ne pense qu'à elle. Melissa qui me transperce le coeur chaque fois que je la vois avec son neuneu de petit copain. Chaque fois qu'elle rentre dans la voiture de cet imbécile fini dont le quotient intellectuel semble avoisiner celui du concombre de mer - et je suis méchant pour le concombre ! Chaque fois qu'elle se retourne vers moi et que je crois qu'elle va me faire signe, avant de déchanter. Je devrais la jouer Hollywood, la coincer dans le couloir et lui dire que sa route croise la mienne et pas celle du collectionneur de trainings. Et là, elle me dirait qu'elle n'attendait que ça, que c'était moi depuis le premier jour. Et je renverrais neuneu dans sa classe de troisième primaire, avant d'embrasser ma belle sous le coucher de soleil. Générique... Seulement, ici, c'est pas L.A. et le seul film que je vais tourner c'est : « Les études ou la mort... » Au boulot !
Parce que là, j'ai pas droit à l'erreur. Si je rate cette marche, je dégringole tout l'escalier. Ça me fout la pression grave et je sens déjà les regards de mes profs et de mes vieux se poser de plus en plus lourdement au-dessus de mes épaules. Le hic, c'est que pour le moment, je n'ai qu'une seule chose en tête, et ça ne commence pas par « étu- » et ça ne se finit pas par « -dier ». Non, pour le moment, je ne pense qu'à elle. Melissa qui me transperce le coeur chaque fois que je la vois avec son neuneu de petit copain. Chaque fois qu'elle rentre dans la voiture de cet imbécile fini dont le quotient intellectuel semble avoisiner celui du concombre de mer - et je suis méchant pour le concombre ! Chaque fois qu'elle se retourne vers moi et que je crois qu'elle va me faire signe, avant de déchanter. Je devrais la jouer Hollywood, la coincer dans le couloir et lui dire que sa route croise la mienne et pas celle du collectionneur de trainings. Et là, elle me dirait qu'elle n'attendait que ça, que c'était moi depuis le premier jour. Et je renverrais neuneu dans sa classe de troisième primaire, avant d'embrasser ma belle sous le coucher de soleil. Générique... Seulement, ici, c'est pas L.A. et le seul film que je vais tourner c'est : « Les études ou la mort... » Au boulot !

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