De la fesse...
Je n'en peux plus... et en même temps j'en redemande. Des fesses, des fesses et des fesses partout : dans les pubs, dans les clips, dans les films, dans les séries, sur les panneaux d'affichage, dans les magazines... partout !
Pas un pas dans ma vie sans que je n'aperçoive les formes sympathiques et attirantes du sexe opposé. Au début, comme tout mâle en bonne santé, on applaudit des deux mains, on en veut encore plus, on ne rate pas une miette des clips de « rnbitches », on se jette sur le cinétélé, on manque de faire des accidents de voiture. Même les actrices porno deviennent des habituées des plateaux télé en prime-time. Et lorsqu'elles tournent le clip de leur nouvelle carrière de chanteuse populaire, la frontière entre leur dernier film et leur première vidéo est aussi mince que Paris Hilton en crise d'anorexie. Et puis, petit à petit, on commence à se dire que c'est bien beau de voir des paires de fesses, qu'on a toujours rêvé de ça, mais on se demande de plus en plus quel est leur rapport avec la marque de soda qu'elles vantent, ou la musique qu'elles illustrent ou pourquoi cette actrice pose en lingerie alors qu'on l'interviewe sur son rôle dans une série où elle est perdue sur une île (où elle aura beaucoup de mal à trouver des bas résilles, des escarpins et des porte-jarretelles, ceci dit en passant) ? Et on écoute les filles qui en ont marre de voir cet étalage de chair et en même temps se sentent obligées de suivre la tendance lancée par les stars du porno chic. Et on dit stop à tout cela, on embrasse la cause féminine, on veut plus d'originalité et moins de cul. Puis, en une semaine, toutes ces affiches publicitaires aux courbes sensuelles, tous ces strings cathodiques, tous ces articles aux photos « playboyiennes », sont remplacés par des panneaux électoraux aux visages patibulaires, des débats télévisés aux sourires faux et des articles politiques aux slogans périmés. Et on prie pour que les fesses reviennent...
Pas un pas dans ma vie sans que je n'aperçoive les formes sympathiques et attirantes du sexe opposé. Au début, comme tout mâle en bonne santé, on applaudit des deux mains, on en veut encore plus, on ne rate pas une miette des clips de « rnbitches », on se jette sur le cinétélé, on manque de faire des accidents de voiture. Même les actrices porno deviennent des habituées des plateaux télé en prime-time. Et lorsqu'elles tournent le clip de leur nouvelle carrière de chanteuse populaire, la frontière entre leur dernier film et leur première vidéo est aussi mince que Paris Hilton en crise d'anorexie. Et puis, petit à petit, on commence à se dire que c'est bien beau de voir des paires de fesses, qu'on a toujours rêvé de ça, mais on se demande de plus en plus quel est leur rapport avec la marque de soda qu'elles vantent, ou la musique qu'elles illustrent ou pourquoi cette actrice pose en lingerie alors qu'on l'interviewe sur son rôle dans une série où elle est perdue sur une île (où elle aura beaucoup de mal à trouver des bas résilles, des escarpins et des porte-jarretelles, ceci dit en passant) ? Et on écoute les filles qui en ont marre de voir cet étalage de chair et en même temps se sentent obligées de suivre la tendance lancée par les stars du porno chic. Et on dit stop à tout cela, on embrasse la cause féminine, on veut plus d'originalité et moins de cul. Puis, en une semaine, toutes ces affiches publicitaires aux courbes sensuelles, tous ces strings cathodiques, tous ces articles aux photos « playboyiennes », sont remplacés par des panneaux électoraux aux visages patibulaires, des débats télévisés aux sourires faux et des articles politiques aux slogans périmés. Et on prie pour que les fesses reviennent...

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