La honte
Samedi soir, c'était la fête d'anniversaire de Pascal, mon meilleur pote. Ses vieux lui avaient laissé la maison pour une longue soirée. Il avait invité une trentaine de personnes et, malgré les conseils de ses parents, y avait de l'alcool partout. Y avait des filles partout aussi. Et bien évidemment Najiwa et Sophie. La première - c'est moi qui avais demandé à Pascal de l'inviter - me collait de près vu que j'étais le seul qu'elle connaissait plus ou moins. La seconde, furieuse, la fusillait du regard.
On ne s'était pas vraiment parlé depuis qu'on s'était embrassés dans ma chambre, Sophie et moi. Je me trouvais dans une sale position : coincé entre la fille dont j'étais amoureux, mais qui ne l'était certainement pas de moi, et ma meilleure amie dont je viens de découvrir le charme et qui est plus que probablement amoureuse de moi. Seule solution à court terme, et accessoirement idiote : oublier tout ça. Bière, vin, alcools, j'ai tout ingurgité... Le problème était loin d'être réglé mais, au moins, je ne me prenais plus la tête.
Najiwa semblait perdue entre tous ces gens. Sophie avait, quant à elle, opté pour la même solution que moi. C'est à partir de là que mes souvenirs sont flous. On a dansé, j'ai encore bu, re-dansé, re-bu. Et tout d'un coup, je me suis retrouvé face à Sophie. Deux secondes plus tard, elle m'entraînait dans la chambre de Pascal. Le temps que je comprenne ce qui se passe, on était enlacés sur le lit. T'as une capote ?, me susurre-t-elle. Oui, j'en ai une dans mon larfeuille. Je cherche. J'ai la pression et je stresse. C'est à ce moment-là que c'est parti en sucette. Mon estomac ne m'a laissé aucune chance. J'ai dû filer en trombe vers la salle de bains. La honte ! Quand j'en suis sorti, tout le monde était déjà parti. J'ai pas encore osé appeler Sophie, je ferai ça demain. Là, j'ai beaucoup trop mal au crâne.
On ne s'était pas vraiment parlé depuis qu'on s'était embrassés dans ma chambre, Sophie et moi. Je me trouvais dans une sale position : coincé entre la fille dont j'étais amoureux, mais qui ne l'était certainement pas de moi, et ma meilleure amie dont je viens de découvrir le charme et qui est plus que probablement amoureuse de moi. Seule solution à court terme, et accessoirement idiote : oublier tout ça. Bière, vin, alcools, j'ai tout ingurgité... Le problème était loin d'être réglé mais, au moins, je ne me prenais plus la tête.
Najiwa semblait perdue entre tous ces gens. Sophie avait, quant à elle, opté pour la même solution que moi. C'est à partir de là que mes souvenirs sont flous. On a dansé, j'ai encore bu, re-dansé, re-bu. Et tout d'un coup, je me suis retrouvé face à Sophie. Deux secondes plus tard, elle m'entraînait dans la chambre de Pascal. Le temps que je comprenne ce qui se passe, on était enlacés sur le lit. T'as une capote ?, me susurre-t-elle. Oui, j'en ai une dans mon larfeuille. Je cherche. J'ai la pression et je stresse. C'est à ce moment-là que c'est parti en sucette. Mon estomac ne m'a laissé aucune chance. J'ai dû filer en trombe vers la salle de bains. La honte ! Quand j'en suis sorti, tout le monde était déjà parti. J'ai pas encore osé appeler Sophie, je ferai ça demain. Là, j'ai beaucoup trop mal au crâne.
