Un célibataire heu-reux!
C'est dingue, Sophie sort avec Pascal ! Une semaine seulement après notre dispute chez sa copine, elle se tape déjà un autre mec. Et mon pote en plus ! Au fond de moi, je suis sûr que c'est juste pour me rendre jaloux. Quand on était ensemble, elle m'avait dit plein de fois qu'elle n'avait aucune envie de sortir avec lui. Il a suffi que je la baille pour qu'elle change d'avis. Le comble, c'est qu'il y a quelques jours, ça m'aurait rendu malade, mais là, je suis plutôt content pour mon pote. Il est venu chez moi ce week-end pour m'annoncer la nouvelle. J'ai trouvé ça franc et courageux et ça m'a fait plaisir qu'il vienne me le dire. Je l'ai juste prévenu qu'il ne devait pas se faire d'illusions sur le manège de cette folle. Il avait l'air de le savoir avant même que je lui dise. Je sens qu'il est tiraillé entre la gêne vis-à-vis de moi et la joie d'enfin sortir avec la fille qui lui tape dans l'oeil depuis deux ans. D'ailleurs, depuis qu'elle lui a mis le grappin dessus, elle arrête pas de l'embrasser dès qu'ils sont devant moi et je sens bien que Pascal, ça le met mal à l'aise. Bah ! du moment qu'elle joue pas avec ses pieds et qu'elle lui fait pas péter les plombs, tant mieux pour eux. Je me sens vachement mieux depuis que je l'ai envoyée se faire voir, en fait. Ça fait du bien parfois d'être celui qui décide de mettre un terme à une relation.
Et puis, franchement, cette meuf était loin d'être faite pour moi. Je le croyais, mais au fond, elle est trop extravertie, il y a trop de mecs autour d'elle et elle a trop de copines que je blaire pas. C'est sûr que je suis un peu déçu qu'on ne soit pas allé aussi loin que je l'aurais voulu, mais finalement, c'est beaucoup mieux ainsi. Mon nouveau statut de célibataire a également des avantages : comme j'ai nié la fille la plus réputée de l'école, les autres semblent me regarder d'un autre oeil, genre intéressées. Et surtout, c'est le plus important, l'heure du dégel avec Najiwa a sonné. J'ai plus cette harpie jalouse collée à mes baskets, prête à jouer des poings pour faire croire à sa supériorité face aux autres filles. A croire que j'étais hypnotisé. Quand je regarde le couple qu'on formait, je me dis que j'ai dû être dans un état second perpétuel pendant les trois mois qu'on a passés ensemble. J'étais pas moi-même. Najiwa ne me connaît pas depuis longtemps mais j'ai l'impression qu'elle l'a compris, parce qu'elle ne m'en veut pas et m'a accueilli avec un grand sourire quand je me suis rassis à côté d'elle en classe. Elle a aussi lancé un large sourire, comme celui de la victoire, à Sophie, alors qu'elle nous lançait un regard noir en cours de maths. C'est zarbi, y a des moments où j'ai le sentiment de n'être qu'un jouet que se disputent les meufs. Ça devrait me faire
plaisir - quel mec ne rêve pas de ça ? - mais ça me déprime un peu. J'avais fortement envie d'embrasser Najiwa. Puis je me suis ravisé. On ne change pas de gonzesse comme de calbar. Mieux vaut que je prenne mon temps et que j'apprenne à connaître mieux cette jolie Indienne avant de tenter quoi que ce soit. Je ne veux plus être déçu. Et je ne voudrais surtout pas la décevoir...
Et puis, franchement, cette meuf était loin d'être faite pour moi. Je le croyais, mais au fond, elle est trop extravertie, il y a trop de mecs autour d'elle et elle a trop de copines que je blaire pas. C'est sûr que je suis un peu déçu qu'on ne soit pas allé aussi loin que je l'aurais voulu, mais finalement, c'est beaucoup mieux ainsi. Mon nouveau statut de célibataire a également des avantages : comme j'ai nié la fille la plus réputée de l'école, les autres semblent me regarder d'un autre oeil, genre intéressées. Et surtout, c'est le plus important, l'heure du dégel avec Najiwa a sonné. J'ai plus cette harpie jalouse collée à mes baskets, prête à jouer des poings pour faire croire à sa supériorité face aux autres filles. A croire que j'étais hypnotisé. Quand je regarde le couple qu'on formait, je me dis que j'ai dû être dans un état second perpétuel pendant les trois mois qu'on a passés ensemble. J'étais pas moi-même. Najiwa ne me connaît pas depuis longtemps mais j'ai l'impression qu'elle l'a compris, parce qu'elle ne m'en veut pas et m'a accueilli avec un grand sourire quand je me suis rassis à côté d'elle en classe. Elle a aussi lancé un large sourire, comme celui de la victoire, à Sophie, alors qu'elle nous lançait un regard noir en cours de maths. C'est zarbi, y a des moments où j'ai le sentiment de n'être qu'un jouet que se disputent les meufs. Ça devrait me faire
plaisir - quel mec ne rêve pas de ça ? - mais ça me déprime un peu. J'avais fortement envie d'embrasser Najiwa. Puis je me suis ravisé. On ne change pas de gonzesse comme de calbar. Mieux vaut que je prenne mon temps et que j'apprenne à connaître mieux cette jolie Indienne avant de tenter quoi que ce soit. Je ne veux plus être déçu. Et je ne voudrais surtout pas la décevoir...

0 Comments:
Enregistrer un commentaire
<< Home