Sale ambiance
C’est vraiment une sale ambiance à la dare depuis que ma petite sœur s’est fait captée avec des pills la semaine passée. La mère ne l’a toujours pas digéré et passe ses soirées à pleurer dans le salon. Je crois pas qu’elle l’ai déjà dit au padre. En tout cas, elle veut envoyer ma sœur à l’internat et le beaup’ ne sait pas très bien s’il doit faire quelque chose ou laisser la famille s’arranger entre elle. Je vous dis pas la bouffe du soir… sinistre.
Entre-temps, Keisha est revenue à la charge et je dois avouer qu’elle me manque de plus en plus malgré ma rage sur elle. Je lui ai proposé qu’on aille boire un verre histoire de parler de tout cela de vive voix, vu que, depuis Londres, on s’était pas encore vu. On s’est retrouvé dans un bar samedi soir. J’avais presque oublié comment elle est trop belle. Mais c’était vraiment trop space. Déjà, je savais pas comment lui dire bonjour : je l’embrasse sur la joue ? Sur la bouche ? Je l’embrasse pas ? Elle m’a devancé en m’embrassant sur la bouche. Mais y avait vraiment une bizarre atmosphère. Alors qu’on a l’habitude d’être survolté lorsqu’on est ensemble, là c’était silencieux comme dans un couvent. Y avait des moments où on entendait les mouches voler. On avait même du mal à se regarder dans les yeux. Entre dix blancs gênés, elle m’a redit ce qu’elle me disait depuis trois semaines ; qu’elle s’excuse, qu’elle m’aime, qu’elle voudrait qu’on recommence. Je lui ai répondu que j’étais un peu dans le flou. Je lui ai aussi raconté les tribulations de ma sœur et la déprime de ma mère. Je voulais qu’elle comprenne que j’avais d’autres problèmes aussi . Elle m’a demandé si il se passait quelque chose entre moi et Najiwa. Elle n’est pas revenue à l’école depuis Londres en fait. Elle est malade. J’ai essayé de l’appeler plusieurs fois mais je suis tout le temps tombé sur sa mère qui me disait qu’elle dormait. Je sais pas si elle me nie ou si elle est vraiment malade mais je pouvait dire à Keisha sereinement qu’il ne se passait rien entre nous. Entre parenthèse, la Marie ne me calcule même plus depuis l’Angleterre. Elle me nie grave la tronche et c’est vraiment pas plus mal.
On est resté une heure et demie au bar puis on a pris le bus et je l’ai raccompagné chez elle. De nouveau, y a eu une petite gène au moment de se dire au revoir. Je lui ai fais un bisou rapide et je lui ai dis que je l’appellerai. Et je crois que c’est ce que je vais faire. Entre la sœur qui fait sa crise et la mère qui déprime, j’ai pas envie de rajouter la copine qui se tire…
Entre-temps, Keisha est revenue à la charge et je dois avouer qu’elle me manque de plus en plus malgré ma rage sur elle. Je lui ai proposé qu’on aille boire un verre histoire de parler de tout cela de vive voix, vu que, depuis Londres, on s’était pas encore vu. On s’est retrouvé dans un bar samedi soir. J’avais presque oublié comment elle est trop belle. Mais c’était vraiment trop space. Déjà, je savais pas comment lui dire bonjour : je l’embrasse sur la joue ? Sur la bouche ? Je l’embrasse pas ? Elle m’a devancé en m’embrassant sur la bouche. Mais y avait vraiment une bizarre atmosphère. Alors qu’on a l’habitude d’être survolté lorsqu’on est ensemble, là c’était silencieux comme dans un couvent. Y avait des moments où on entendait les mouches voler. On avait même du mal à se regarder dans les yeux. Entre dix blancs gênés, elle m’a redit ce qu’elle me disait depuis trois semaines ; qu’elle s’excuse, qu’elle m’aime, qu’elle voudrait qu’on recommence. Je lui ai répondu que j’étais un peu dans le flou. Je lui ai aussi raconté les tribulations de ma sœur et la déprime de ma mère. Je voulais qu’elle comprenne que j’avais d’autres problèmes aussi . Elle m’a demandé si il se passait quelque chose entre moi et Najiwa. Elle n’est pas revenue à l’école depuis Londres en fait. Elle est malade. J’ai essayé de l’appeler plusieurs fois mais je suis tout le temps tombé sur sa mère qui me disait qu’elle dormait. Je sais pas si elle me nie ou si elle est vraiment malade mais je pouvait dire à Keisha sereinement qu’il ne se passait rien entre nous. Entre parenthèse, la Marie ne me calcule même plus depuis l’Angleterre. Elle me nie grave la tronche et c’est vraiment pas plus mal.
On est resté une heure et demie au bar puis on a pris le bus et je l’ai raccompagné chez elle. De nouveau, y a eu une petite gène au moment de se dire au revoir. Je lui ai fais un bisou rapide et je lui ai dis que je l’appellerai. Et je crois que c’est ce que je vais faire. Entre la sœur qui fait sa crise et la mère qui déprime, j’ai pas envie de rajouter la copine qui se tire…
