La mère de mon pote...waw !
Il m'est arrivé un truc de dingue. Un des plus beaux jours de ma vie. Le week-end dernier, Pascal m'a invité à venir passer deux jours dans sa dare à Knokke. Histoire de se refaire quelques délires entre potes, loin des soucis bruxellois. J'étais trop emballé à l'idée de partir avec lui. Ça faisait trop longtemps qu'on n'avait plus chillé ensemble. Et depuis l'affaire Sophie, on s'était même un peu tiré dans les pattes. Mais surtout, c'est sa madre qui devait nous conduire jusque-là... Je ne sais pas si vous avez déjà vécu ça mais je suis tombé sous le charme de la mère de mon pote. C'est une trop belle femme, intelligente, sexy et super cool. En la voyant, je me dis que les filles de notre âge sont encore trop fillettes et que c'est une femme comme elle dont les hommes ont besoin. D'un côté, j'adore voir la maternelle de mon copain parce qu'elle est belle et trop tranquille. De l'autre, je suis vraiment mal à l'aise de fantasmer sur elle. Pascal sait bien que je suis attiré parce que je le charrie tout le temps avec ça, mais n'empêche que ça la fout mal tout de même. Je n'arrive pas à la regarder normalement, comme n'importe quelle autre mère d'ami. Quand je suis dans la même pièce qu'elle, je ne pense même plus à Sophie ou à Najiwa ou aux autres filles de la school. Je me dis : grandis vite avant qu'elle ne vieillisse trop, et je rougis comme un
gamin. Comme si un jour je pourrais sortir avec elle ! Vous voyez le tableau : beau-père de mon pote ! Et puis, il faudrait encore qu'elle s'intéresse à moi, or je ne crois pas que mon béguin pour elle soit réciproque, on a tout de même près de vingt ans de différence. Pendant tout le trajet jusqu'à la mer, je ne pouvais détacher mon regard de ses longues jambes ou de son décolleté et, à chaque fois, je me faisais griller par Pascal. Il me lançait des regards genre : arrête ça ducon, c'est ma mère tout de même ! On est arrivé assez tard le vendredi soir. Quand Iris (c'est son prénom) nous a dit qu'elle dormirait là parce qu'elle était trop fatiguée pour reprendre la route, j'ai eu un coup de sang. Pascal, ça le saoulait que sa mère colle la nuit mais moi j'étais aux anges. On a bouffé, puis comme il était déjà minuit passé, on s'est couché pour être en forme le lendemain. Je me suis réveillé vers 9 heures avec l'envie pressante du matin. Je me suis donc précipité vers la salle de bain afin de me soulager. Et là ! La plus belle vision qu'il m'ait été donné de voir. Je me suis retrouvé nez à nez avec Iris qui sortait de sa douche complètement nue. Waw ! On se serait cru dans un film pour ados américains style « American Pie ». Saisie, elle a crié, avant de vite enrouler un essuie autour d'elle. Moi, je suis resté là, immobile, rouge pivoine. J'ai
bégayé quelque chose d'incompréhensible. Elle m'a demandé gentiment de sortir. Par la suite, on n'y a fait aucune allusion et elle est repartie après le p'tit dej. Je crois que je vais garder cette vision toute ma vie dans un coin de mon cerveau. La suite du week-end ? Franchement, je sais plus très bien, mais le début a tout tué !
gamin. Comme si un jour je pourrais sortir avec elle ! Vous voyez le tableau : beau-père de mon pote ! Et puis, il faudrait encore qu'elle s'intéresse à moi, or je ne crois pas que mon béguin pour elle soit réciproque, on a tout de même près de vingt ans de différence. Pendant tout le trajet jusqu'à la mer, je ne pouvais détacher mon regard de ses longues jambes ou de son décolleté et, à chaque fois, je me faisais griller par Pascal. Il me lançait des regards genre : arrête ça ducon, c'est ma mère tout de même ! On est arrivé assez tard le vendredi soir. Quand Iris (c'est son prénom) nous a dit qu'elle dormirait là parce qu'elle était trop fatiguée pour reprendre la route, j'ai eu un coup de sang. Pascal, ça le saoulait que sa mère colle la nuit mais moi j'étais aux anges. On a bouffé, puis comme il était déjà minuit passé, on s'est couché pour être en forme le lendemain. Je me suis réveillé vers 9 heures avec l'envie pressante du matin. Je me suis donc précipité vers la salle de bain afin de me soulager. Et là ! La plus belle vision qu'il m'ait été donné de voir. Je me suis retrouvé nez à nez avec Iris qui sortait de sa douche complètement nue. Waw ! On se serait cru dans un film pour ados américains style « American Pie ». Saisie, elle a crié, avant de vite enrouler un essuie autour d'elle. Moi, je suis resté là, immobile, rouge pivoine. J'ai
bégayé quelque chose d'incompréhensible. Elle m'a demandé gentiment de sortir. Par la suite, on n'y a fait aucune allusion et elle est repartie après le p'tit dej. Je crois que je vais garder cette vision toute ma vie dans un coin de mon cerveau. La suite du week-end ? Franchement, je sais plus très bien, mais le début a tout tué !
