Le blog de Kouz

mardi, mars 29, 2005

La mère de mon pote...waw !

Il m'est arrivé un truc de dingue. Un des plus beaux jours de ma vie. Le week-end dernier, Pascal m'a invité à venir passer deux jours dans sa dare à Knokke. Histoire de se refaire quelques délires entre potes, loin des soucis bruxellois. J'étais trop emballé à l'idée de partir avec lui. Ça faisait trop longtemps qu'on n'avait plus chillé ensemble. Et depuis l'affaire Sophie, on s'était même un peu tiré dans les pattes. Mais surtout, c'est sa madre qui devait nous conduire jusque-là... Je ne sais pas si vous avez déjà vécu ça mais je suis tombé sous le charme de la mère de mon pote. C'est une trop belle femme, intelligente, sexy et super cool. En la voyant, je me dis que les filles de notre âge sont encore trop fillettes et que c'est une femme comme elle dont les hommes ont besoin. D'un côté, j'adore voir la maternelle de mon copain parce qu'elle est belle et trop tranquille. De l'autre, je suis vraiment mal à l'aise de fantasmer sur elle. Pascal sait bien que je suis attiré parce que je le charrie tout le temps avec ça, mais n'empêche que ça la fout mal tout de même. Je n'arrive pas à la regarder normalement, comme n'importe quelle autre mère d'ami. Quand je suis dans la même pièce qu'elle, je ne pense même plus à Sophie ou à Najiwa ou aux autres filles de la school. Je me dis : grandis vite avant qu'elle ne vieillisse trop, et je rougis comme un
gamin. Comme si un jour je pourrais sortir avec elle ! Vous voyez le tableau : beau-père de mon pote ! Et puis, il faudrait encore qu'elle s'intéresse à moi, or je ne crois pas que mon béguin pour elle soit réciproque, on a tout de même près de vingt ans de différence. Pendant tout le trajet jusqu'à la mer, je ne pouvais détacher mon regard de ses longues jambes ou de son décolleté et, à chaque fois, je me faisais griller par Pascal. Il me lançait des regards genre : arrête ça ducon, c'est ma mère tout de même ! On est arrivé assez tard le vendredi soir. Quand Iris (c'est son prénom) nous a dit qu'elle dormirait là parce qu'elle était trop fatiguée pour reprendre la route, j'ai eu un coup de sang. Pascal, ça le saoulait que sa mère colle la nuit mais moi j'étais aux anges. On a bouffé, puis comme il était déjà minuit passé, on s'est couché pour être en forme le lendemain. Je me suis réveillé vers 9 heures avec l'envie pressante du matin. Je me suis donc précipité vers la salle de bain afin de me soulager. Et là ! La plus belle vision qu'il m'ait été donné de voir. Je me suis retrouvé nez à nez avec Iris qui sortait de sa douche complètement nue. Waw ! On se serait cru dans un film pour ados américains style « American Pie ». Saisie, elle a crié, avant de vite enrouler un essuie autour d'elle. Moi, je suis resté là, immobile, rouge pivoine. J'ai
bégayé quelque chose d'incompréhensible. Elle m'a demandé gentiment de sortir. Par la suite, on n'y a fait aucune allusion et elle est repartie après le p'tit dej. Je crois que je vais garder cette vision toute ma vie dans un coin de mon cerveau. La suite du week-end ? Franchement, je sais plus très bien, mais le début a tout tué !

mardi, mars 15, 2005

Un célibataire heu-reux!

C'est dingue, Sophie sort avec Pascal ! Une semaine seulement après notre dispute chez sa copine, elle se tape déjà un autre mec. Et mon pote en plus ! Au fond de moi, je suis sûr que c'est juste pour me rendre jaloux. Quand on était ensemble, elle m'avait dit plein de fois qu'elle n'avait aucune envie de sortir avec lui. Il a suffi que je la baille pour qu'elle change d'avis. Le comble, c'est qu'il y a quelques jours, ça m'aurait rendu malade, mais là, je suis plutôt content pour mon pote. Il est venu chez moi ce week-end pour m'annoncer la nouvelle. J'ai trouvé ça franc et courageux et ça m'a fait plaisir qu'il vienne me le dire. Je l'ai juste prévenu qu'il ne devait pas se faire d'illusions sur le manège de cette folle. Il avait l'air de le savoir avant même que je lui dise. Je sens qu'il est tiraillé entre la gêne vis-à-vis de moi et la joie d'enfin sortir avec la fille qui lui tape dans l'oeil depuis deux ans. D'ailleurs, depuis qu'elle lui a mis le grappin dessus, elle arrête pas de l'embrasser dès qu'ils sont devant moi et je sens bien que Pascal, ça le met mal à l'aise. Bah ! du moment qu'elle joue pas avec ses pieds et qu'elle lui fait pas péter les plombs, tant mieux pour eux. Je me sens vachement mieux depuis que je l'ai envoyée se faire voir, en fait. Ça fait du bien parfois d'être celui qui décide de mettre un terme à une relation.
Et puis, franchement, cette meuf était loin d'être faite pour moi. Je le croyais, mais au fond, elle est trop extravertie, il y a trop de mecs autour d'elle et elle a trop de copines que je blaire pas. C'est sûr que je suis un peu déçu qu'on ne soit pas allé aussi loin que je l'aurais voulu, mais finalement, c'est beaucoup mieux ainsi. Mon nouveau statut de célibataire a également des avantages : comme j'ai nié la fille la plus réputée de l'école, les autres semblent me regarder d'un autre oeil, genre intéressées. Et surtout, c'est le plus important, l'heure du dégel avec Najiwa a sonné. J'ai plus cette harpie jalouse collée à mes baskets, prête à jouer des poings pour faire croire à sa supériorité face aux autres filles. A croire que j'étais hypnotisé. Quand je regarde le couple qu'on formait, je me dis que j'ai dû être dans un état second perpétuel pendant les trois mois qu'on a passés ensemble. J'étais pas moi-même. Najiwa ne me connaît pas depuis longtemps mais j'ai l'impression qu'elle l'a compris, parce qu'elle ne m'en veut pas et m'a accueilli avec un grand sourire quand je me suis rassis à côté d'elle en classe. Elle a aussi lancé un large sourire, comme celui de la victoire, à Sophie, alors qu'elle nous lançait un regard noir en cours de maths. C'est zarbi, y a des moments où j'ai le sentiment de n'être qu'un jouet que se disputent les meufs. Ça devrait me faire
plaisir - quel mec ne rêve pas de ça ? - mais ça me déprime un peu. J'avais fortement envie d'embrasser Najiwa. Puis je me suis ravisé. On ne change pas de gonzesse comme de calbar. Mieux vaut que je prenne mon temps et que j'apprenne à connaître mieux cette jolie Indienne avant de tenter quoi que ce soit. Je ne veux plus être déçu. Et je ne voudrais surtout pas la décevoir...

mardi, mars 08, 2005

Madame la Diva

Ma gonzesse me saoule ! Elle commence sérieusement à me casser les c... Vous vous souvenez qu'elle avait fait son cinéma quand je lui avais reproché d'avoir commencé à fumer des clopes ? Ça s'est arrangé par après... mais je ne m'attendais pas à la suite. Les cigarettes, ce n'était que le générique du film ! Là, on est en plein dedans. Elle joue sa star et me donne le second rôle. Depuis ce jour-là, elle me tape des crises de diva sur tout et n'importe quoi. Et ce week-end, elle a exagéré grave. Je suis passé la chercher chez elle avant d'aller à une soirée organisée par une de ses copines. Après une heure d'attente silencieuse en compagnie de son beaup' et de son grand frère - je vous dis pas l'ambiance, on se serait cru dans un film de gangsters -, sa mère nous dépose chez la copine en question. Une dare trop mortelle. Énorme et avec une piscine couverte... mais remplie de gens que je peux pas blairer. En fait, j'ai du mal avec la majorité de ses amis. Ils se croient tous supérieurs aux autres et ça me gave profond. Après l'épreuve du beau-père et du frère antipathiques, j'avais vraiment plus envie de passer la soirée avec des types hautains et prétentieux. Je me demandais vraiment pourquoi j'avais accepté de l'accompagner. Certainement parce qu'on a enchaîné les disputes ces derniers temps et que je voulais faire un geste. Alors qu'on
s'engouffrait dans un salon qui fait quatre fois le mien, je me suis dit : pas le temps pour les regrets ! J'ai laissé Sophie avec ses copines et leurs cris horripilants et indescriptibles de retrouvailles, et je me suis précipité sur le bar. Je la regardais de loin et je me disais qu'elle était super belle. Mais je me disais aussi qu'il n'y avait pas que ça dans la vie. Il y a deux mois, je pensais à elle comme à la femme de mes rêves, je l'aurais suivie partout. Et là, j'avais juste envie de me barrer vite fait. C'est étrange comme on peut changer d'avis sur les gens, non ? Au début, c'est le fait qu'elle soit toujours super sexy, habillée court et moulant qui m'avait attiré. Depuis qu'on est ensemble, ça m'énerve qu'elle montre son string et sa paire de nibards à tout le monde. Trois vodkas Redbull et deux couillons plus tard, je me décide enfin à appeler un taxi et à me casser. Je cherche Sophie pendant une bonne demi-heure... et je la découvre assise sur les genoux d'un mec en train de se disputer joyeusement le goulot d'une bouteille de champagne. Elle me tape une crise parce que je révise avec Najiwa, et elle se marre avec un petit con qui essaye de la peloter ! J'avais même plus envie de crier. J'ai dit : Comme t'as plus besoin de moi, je me casse d'ici. Elle m'a suivi dans le couloir en titubant comme une pocharde et en me
jurant que c'était un de ses meilleurs potes, qu'il ne se passait rien du tout. Puis elle a commencé à gueuler devant tout le monde. Elle m'a dit que si je ne comprenais pas ça, je n'étais qu'un bête mec comme les autres et que ça, elle pouvait en trouver n'importe où. J'ai vu le taxi arriver par la fenêtre et je suis sorti en lui répondant qu'elle n'avait qu'à aller s'en chercher un. Elle croit quoi, elle ? Que je vais dire amen à tous ses caprices ? Qu'elle en trouve un autre seulement ! Les meufs, c'est pas ça qui manque non plus !

mardi, mars 01, 2005

Une pause qui part en fumée

Je suis un tueur de chez tueur ! Je n'ai pas eu un seul échec depuis le bulletin de Noël. J'ai fait un de ces cartonnages en géo et en néerlandais, style : je l'ai toujours su mais je faisais exprès de rater. Bon, maths et chimie, c'est pas encore la joie faut l'avouer, mais j'ai la moyenne, c'est déjà ça. Ma mère était aux anges. Mon père, ravi. Et quand les parents sont contents parce que ça marche bien à l'école, c'est trop tranquille à la dare. Je suis rentré d'une soirée le week-end passé à 4 heures du mat sans un seul reproche. Je vais voir mes potes le soir en semaine sans que ça pose un seul problème. A l'aise quoi ! Le seul truc qui me chiffonne un peu, c'est que les vieux ne peuvent pas être plus contents et que donc, si je ne maintiens pas la barre, le navire qui vogue sur une mer calme actuellement ne peut que chavirer et couler par le fond lorsque la tempête se lèvera. T'as qu'à maintenir la barre au lieu de déjà te stresser, m'a rétorqué Sophie quand je lui ai confié mon angoisse. Elle m'a dit ça avec un air blasé tout en fumant une clope à la fenêtre de ma chambre. Parce que « Madame » fume maintenant. Je déteste ça, les clopes. Ça pue la mort dans ma piaule et ça lui donne une haleine de pilier de comptoir. J'ai même plus envie de l'embrasser après. Franchement, je capte pas pourquoi ils se
mettent tous à griller des cigarettes comme des caves. La plupart de mes potes dépensent leurs thunes là-dedans et vont se cacher dans les toilettes pendant les pauses pour s'en fumer une. Eux, à la limite, je m'en balance, ils font ce qu'ils veulent. Mais moi j'ai pas envie de passer ma pause dans des WC qui puent la clope et la pisse. Sophie bien. Donc on ne passe plus les pauses ensemble depuis qu'elle a pris cette manie et ça me saoule. Alors, son air blasé de « Madame Je Sais Tout » combiné à sa sale clope qui empestait mon univers m'ont fait péter les plombs. Je lui ai lâché : Et c'est quoi cette connerie de fumer des clopes au fait ? C'est pour faire encore plus pétasse ou quoi ? Elle m'a regardé comme si je venais de tuer toute sa famille. La pétasse, elle va aller voir ailleurs si tu continues à la faire chier. J'avais vraiment pas envie d'abdiquer. Qu'elle fasse de temps en temps la pouf, passe encore. Et puis je crois que c'est pour ça qu'elle m'attire un petit peu. Qu'elle fume et qu'elle argumente en me donnant une raison valable, O.K. Mais qu'elle se la joue et qu'en plus elle m'empeste, c'est trop. J'ai rétorqué comme au ping-pong : Ailleurs au moins tu pourras faire ton cinéma avec une clope au bec. Elle m'a balancé sa fumée dans la gueule et s'est tirée. Ça fait
deux jours maintenant, et j'ai vraiment aucune intention de la rappeler pour l'instant. Apparemment, elle non plus. On verra bien comment ça se passera. D'ici là, je profite de ma nouvelle liberté parentale.
Kouz