L'anniversaire de Najiwa
Après le week-end à la mer avec mon pote (et sa très jolie maman), c'est Najiwa qui m'a invité à venir dans la maison de son oncle, en Ardenne. Pas de fausses illusions : elle ne m'a pas invité en solo. C'était son anniversaire et son oncle lui avait prêté sa maison ardennaise pour qu'elle puisse organiser une fête.
On s'est donc retrouvés à une vingtaine dans cette fermette. Pas de parents (juste la grande soeur de Najiwa qui est assez sympa), pas de souci pour rentrer à la dare - vu qu'on pieutait tous là - et son oncle avait fait le type sympa en nous laissant quelques bouteilles de champagne pour l'occasion. Pascal et moi avions été conviés mais, évidemment, pas Sophie. Cette tarée a fait un scandale à son mec pour qu'il ne vienne pas (et elle a réussi, la mégère) et j'y suis donc allé tout seul. Au départ, je voulais m'y rendre en train mais finalement je me suis arrangé avec Najiwa pour m'incruster dans la cage de son père. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'a pas l'air de trop rigoler le daron. Les seuls mots qu'il m'a adressés durant toute l'heure du trajet furent : Faites bien attention les enfants, sinon ça va mal se terminer. Puis, il s'est retourné vers moi et a ajouté : Surtout si vous faites ce que vous ne pouvez pas... « Message reçu cinq sur cinq m'sieur, on se comportera convenablement. » Puis il est parti dans une diatribe en indien dont je n'ai, bien entendu, pas saisi un seul mot, mais qui avait l'air de mettre Najiwa mal à l'aise et de parler de moi. On est finalement arrivés à la maison où l'oncle nous a servi un laïus concernant l'excès d'alcool (alors qu'il nous refourguait des bouteilles
de champ', le schizo !). Il a aussi exigé que tout soit en ordre quand il reviendrait le lendemain soir. Normal. Et puis il s'est tiré avec le père de Najiwa.
On s'est donc retrouvés seuls à préparer la maison, avant l'arrivée de sa soeur et des autres. J'étais angoissé et gêné comme je l'ai rarement été. Et, même si je ne suis pas un expert en comportement féminin, elle avait l'air tout aussi gênée que moi. À part quelques banalités, on n'a pas dit un seul mot avant que les premiers invités n'arrivent.
La fête s'est bien déroulée ; on avait fait un feu dans le jardin et certains se sont même baignés dans la rivière qui passe juste à côté de la maison. On a sabré le champagne à minuit et tout le monde est venu donner son cadeau à Najiwa. J'ai attendu d'être le dernier pour lui offrir le mien (un collier avec une larme de verre en pendentif, assez classe, faut avouer). Et l'alcool aidant, je lui ai dit qu'elle comptait beaucoup pour moi, juste avant de piquer un fard. On a dansé jusqu'au petit matin et on s'est endormi dans le divan. Je me suis réveillé avec Najiwa dans mes bras. Je l'ai laissée dormir et j'ai commencé à ranger la maison. Deux, trois potes déjà debout m'ont aidé et lorsqu'elle a émergé, tout était clean. Elle était trop contente. On s'est regardés bizarrement, elle m'a dit merci en m'embrassant sur le coin des lèvres (le genre de baiser dont tu ne sais pas s'il est fait exprès ou si elle a juste un peu dérapé). Puis les parents sont venus nous rechercher et on est tous rentrés chez nous.
En fait, je crois qu'il faut que je me lance et qu'elle attend la même chose que moi. Mais j'en suis pas sûr non plus, elle veut peut-être juste un bon pote... Finalement, je crois que je vais encore attendre et observer un peu.
On s'est donc retrouvés à une vingtaine dans cette fermette. Pas de parents (juste la grande soeur de Najiwa qui est assez sympa), pas de souci pour rentrer à la dare - vu qu'on pieutait tous là - et son oncle avait fait le type sympa en nous laissant quelques bouteilles de champagne pour l'occasion. Pascal et moi avions été conviés mais, évidemment, pas Sophie. Cette tarée a fait un scandale à son mec pour qu'il ne vienne pas (et elle a réussi, la mégère) et j'y suis donc allé tout seul. Au départ, je voulais m'y rendre en train mais finalement je me suis arrangé avec Najiwa pour m'incruster dans la cage de son père. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'a pas l'air de trop rigoler le daron. Les seuls mots qu'il m'a adressés durant toute l'heure du trajet furent : Faites bien attention les enfants, sinon ça va mal se terminer. Puis, il s'est retourné vers moi et a ajouté : Surtout si vous faites ce que vous ne pouvez pas... « Message reçu cinq sur cinq m'sieur, on se comportera convenablement. » Puis il est parti dans une diatribe en indien dont je n'ai, bien entendu, pas saisi un seul mot, mais qui avait l'air de mettre Najiwa mal à l'aise et de parler de moi. On est finalement arrivés à la maison où l'oncle nous a servi un laïus concernant l'excès d'alcool (alors qu'il nous refourguait des bouteilles
de champ', le schizo !). Il a aussi exigé que tout soit en ordre quand il reviendrait le lendemain soir. Normal. Et puis il s'est tiré avec le père de Najiwa.
On s'est donc retrouvés seuls à préparer la maison, avant l'arrivée de sa soeur et des autres. J'étais angoissé et gêné comme je l'ai rarement été. Et, même si je ne suis pas un expert en comportement féminin, elle avait l'air tout aussi gênée que moi. À part quelques banalités, on n'a pas dit un seul mot avant que les premiers invités n'arrivent.
La fête s'est bien déroulée ; on avait fait un feu dans le jardin et certains se sont même baignés dans la rivière qui passe juste à côté de la maison. On a sabré le champagne à minuit et tout le monde est venu donner son cadeau à Najiwa. J'ai attendu d'être le dernier pour lui offrir le mien (un collier avec une larme de verre en pendentif, assez classe, faut avouer). Et l'alcool aidant, je lui ai dit qu'elle comptait beaucoup pour moi, juste avant de piquer un fard. On a dansé jusqu'au petit matin et on s'est endormi dans le divan. Je me suis réveillé avec Najiwa dans mes bras. Je l'ai laissée dormir et j'ai commencé à ranger la maison. Deux, trois potes déjà debout m'ont aidé et lorsqu'elle a émergé, tout était clean. Elle était trop contente. On s'est regardés bizarrement, elle m'a dit merci en m'embrassant sur le coin des lèvres (le genre de baiser dont tu ne sais pas s'il est fait exprès ou si elle a juste un peu dérapé). Puis les parents sont venus nous rechercher et on est tous rentrés chez nous.
En fait, je crois qu'il faut que je me lance et qu'elle attend la même chose que moi. Mais j'en suis pas sûr non plus, elle veut peut-être juste un bon pote... Finalement, je crois que je vais encore attendre et observer un peu.

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