Le cigare
Vendredi soir, j'ai été invité par Gérard, un mec de l'école que je connais depuis peu, dans un restaurant quatre étoiles dont je n'ai pas retenu le nom, pour fêter son anniversaire. J'étais super étonné parce que je ne suis pas vraiment un de ses amis. C'est plutôt un type qui traîne avec Pascal et Ol, mes deux potes. Mais bon, si on m'invite à grailler dans un endroit que je ne pourrais pas me payer, je ne vais pas faire la fine bouche. On était six, Gérard, Ol, Pascal et deux autres gars que je ne connaissais pas mais qui se sont révélés être assez cool. Ce sont les parents de Gérard qui régalaient mais ils ne nous avaient pas accompagnés à table. On avait tous sorti le costume et les belles pompes. On a mangé comme des rois. Pas que deux pommes de terre minuscules et trois branches de céleri comme la dernière fois au mariage de tante Aline. Le chef du resto nous a servi un vin rouge de malade. Je ne suis pas un amateur de vin d'habitude, mais là il coulait tout seul. Après le repas, on est passé dans le « grand salon » où l'on a pris un cognac de 12 ans d'âge accompagné de cigares cubains. C'était la première fois que je fumais réellement. J'avais bien essayé une clope ou deux ces dernières années, mais j'avais vite compris que je ne mourrais pas d'un cancer du poumon. Mais là, je me suis dit que je devais tout de même tenter le coup. On n'a
pas tous les jours l'occase de bien bouffer et de fumer un cigare à je ne sais pas combien d'euros en buvant un cognac tout aussi cher pour digérer. Fallait que je profite ! J'ai donc tiré sur le gros cubain qui m'a laissé un goût amer en bouche et une sale odeur sur les doigts et bu l'élixir qui m'a brûlé la gorge et tué l'estomac... J'ai passé le week-end entre mon pieu et les toilettes ! J'ai rarement été aussi mal. Et j'avais beau me laver les mains comme un dingue, j'avais toujours cette odeur de cigare qui me rendait encore plus malade incrustée sur la peau. La morale : c'est que ça n'a fait que confirmer mon avis sur le tabac qui est un vice dont il vaut mieux se passer.
pas tous les jours l'occase de bien bouffer et de fumer un cigare à je ne sais pas combien d'euros en buvant un cognac tout aussi cher pour digérer. Fallait que je profite ! J'ai donc tiré sur le gros cubain qui m'a laissé un goût amer en bouche et une sale odeur sur les doigts et bu l'élixir qui m'a brûlé la gorge et tué l'estomac... J'ai passé le week-end entre mon pieu et les toilettes ! J'ai rarement été aussi mal. Et j'avais beau me laver les mains comme un dingue, j'avais toujours cette odeur de cigare qui me rendait encore plus malade incrustée sur la peau. La morale : c'est que ça n'a fait que confirmer mon avis sur le tabac qui est un vice dont il vaut mieux se passer.
