Back to routine
Déjà fini... sniff. Je veux pas ! Je veux y retourner ! Je veux que les vacances de carnaval durent une semaine de plus !
Je veux encore sentir le crissement de la neige sous la planche, cette sensation de ne plus toucher terre lorsque la poudreuse est toute fraîche et la satisfaction de laisser la première arabesque de la journée sur la piste. Enfin, toutes les bonnes choses ont une fin et, malgré un début de semaine peu chanceux (voir le blog de la semaine passée) et trop de monde sur les remonte-pentes, tout s'est déroulé comme sur un nuage : de la neige, du soleil et des jolies filles.
Et me voilà de retour au bercail. J'ai remisé ma planche au garage, rangé bonnet, masque et gants et rechaussé les bottines de la routine. Et elles pèsent lourd. A croire qu'on y a ajouté des petits plombs à droite à gauche pendant ma semaine en montagne. Et pour couronner le tout, en arrivant lundi matin à la school, je tombe sur Melissa en train de se faire patiner par une espèce de fausse racaille en training et sebago. Je l'ai entendue causer quelques minutes avec son nouveau mec avant que je rentre dans le bahut. Et c'est le genre de keum qui te fait comprendre qu'on peut entendre les fautes d'orthographe lors d'une discussion. Même elle avait l'air gêné. J'étais abasourdi. En même temps, elle fait ce qu'elle veut, je ne suis pas son père. Bizarrement, ça m'a donné envie d'aller voir Sandra, la petite délurée. Elle a moins besoin d'un Bescherelle quand elle parle, d'ailleurs on regarde ses formes, on l'écoute pas, mais passer dix minutes avec elle c'est comme feuilleter un magazine pour jeunes filles ayant envie de ressembler à Paris Hilton : on ne lit rien mais on mate les photos des meufs en bikini. Elle te donne envie d'appuyer sur mute pour la transformer en magazine photos sans textes ni légendes. Un truc dans le genre de Playboy, ce serait bien, ça !
Je veux encore sentir le crissement de la neige sous la planche, cette sensation de ne plus toucher terre lorsque la poudreuse est toute fraîche et la satisfaction de laisser la première arabesque de la journée sur la piste. Enfin, toutes les bonnes choses ont une fin et, malgré un début de semaine peu chanceux (voir le blog de la semaine passée) et trop de monde sur les remonte-pentes, tout s'est déroulé comme sur un nuage : de la neige, du soleil et des jolies filles.
Et me voilà de retour au bercail. J'ai remisé ma planche au garage, rangé bonnet, masque et gants et rechaussé les bottines de la routine. Et elles pèsent lourd. A croire qu'on y a ajouté des petits plombs à droite à gauche pendant ma semaine en montagne. Et pour couronner le tout, en arrivant lundi matin à la school, je tombe sur Melissa en train de se faire patiner par une espèce de fausse racaille en training et sebago. Je l'ai entendue causer quelques minutes avec son nouveau mec avant que je rentre dans le bahut. Et c'est le genre de keum qui te fait comprendre qu'on peut entendre les fautes d'orthographe lors d'une discussion. Même elle avait l'air gêné. J'étais abasourdi. En même temps, elle fait ce qu'elle veut, je ne suis pas son père. Bizarrement, ça m'a donné envie d'aller voir Sandra, la petite délurée. Elle a moins besoin d'un Bescherelle quand elle parle, d'ailleurs on regarde ses formes, on l'écoute pas, mais passer dix minutes avec elle c'est comme feuilleter un magazine pour jeunes filles ayant envie de ressembler à Paris Hilton : on ne lit rien mais on mate les photos des meufs en bikini. Elle te donne envie d'appuyer sur mute pour la transformer en magazine photos sans textes ni légendes. Un truc dans le genre de Playboy, ce serait bien, ça !
