Comme deux aimants
Depuis deux semaines, Sophie et moi on est collés l'un à l'autre comme deux aimants. En classe, on s'assied l'un à côté de l'autre, on mange ensemble à midi et on bosse nos devoirs à deux le soir. Je suis trop content ! Mais chaque médaille a son revers et, en gagnant l'amour de Sophie, je suis en train de perdre l'amitié de Najiwa. Pire : mes potes, Pascal en tête, me tirent la gueule.
D'un côté je les comprends, c'est vrai que je n'ai plus de temps pour eux, vu que je le réserve à Sophie. De l'autre, qu'ils aillent se faire foutre ! Ils pourraient être heureux pour moi, non ? Moi, je le serais pour eux, je crois.
Dimanche, je me suis même trop pris la tête avec Pascal. Il m'appelait pour aller faire du snow à la piste de Lessines. Avec mes super cours de math - qui servent à quelque chose, cela dit, vu que mes notes remontent et que j'ai enfin capté comment résoudre une équation du second degré -, je ne suis libre qu'à partir de 15 heures. Et Sophie devait passer à la dare juste après. Tu commences à faire chier avec ta meuf !, il me lance à travers le téléphone. T'sais quoi, t'as qu'à rester avec Madame mais t'étonne pas qu'on t'appelle plus, qu'il me dit, trop vénère. Tu vas te calmer !, que je lui réponds. Tu vas pas me nier parce que je suis avec une go, et c'est pas vraiment ma meuf en plus, il s'est encore rien passé. Enfin, je vous passe toute la conversation qui a tourné au vinaigre pour se terminer par un «T'es qu'un sale con ! » de ma part.
Quand Sophie est arrivée, j'étais trop mal. Après cinq heures de math et un pote qui vous a gueulé dessus, vous le seriez aussi. Je lui explique ce qui s'est passé et c'est là qu'elle m'avoue que Pascal lui avait déjà fait des propositions. Putain, j'avais l'impression d'être dans un vieil épisode de Beverly Hills 90210 : Kelly sort avec Dylan qui est amoureux de Donna qui aimerait plaire à Steve mais Steve, lui, aime Kelly. Résultat : Steve et Dylan se parlent plus. Enfin, un truc dans le genre. Mais maintenant je comprends un peu mieux la réaction de Pascal, pourquoi il voulait jamais en parler et tout ça. Y a rien de pire que de la jalousie entre deux potes.
J'étais dép. Comme si les relations avec les filles n'étaient pas assez compliquées comme ça. Mais finalement, l'histoire se termine plutôt bien. Vu que j'étais pas super-causant, on est restés couchés l'un à côté de l'autre, à regarder le plafond et réfléchir. Et, en un coup, j'ai pris mon courage à deux mains et je l'ai embrassée comme dans les films. On n'a plus parlé pendant deux heures. Quand elle est partie je me sentais gonflé à bloc. Reste plus qu'à solutionner le cas « Pascal ». Et ça va pas être du gâteau.
D'un côté je les comprends, c'est vrai que je n'ai plus de temps pour eux, vu que je le réserve à Sophie. De l'autre, qu'ils aillent se faire foutre ! Ils pourraient être heureux pour moi, non ? Moi, je le serais pour eux, je crois.
Dimanche, je me suis même trop pris la tête avec Pascal. Il m'appelait pour aller faire du snow à la piste de Lessines. Avec mes super cours de math - qui servent à quelque chose, cela dit, vu que mes notes remontent et que j'ai enfin capté comment résoudre une équation du second degré -, je ne suis libre qu'à partir de 15 heures. Et Sophie devait passer à la dare juste après. Tu commences à faire chier avec ta meuf !, il me lance à travers le téléphone. T'sais quoi, t'as qu'à rester avec Madame mais t'étonne pas qu'on t'appelle plus, qu'il me dit, trop vénère. Tu vas te calmer !, que je lui réponds. Tu vas pas me nier parce que je suis avec une go, et c'est pas vraiment ma meuf en plus, il s'est encore rien passé. Enfin, je vous passe toute la conversation qui a tourné au vinaigre pour se terminer par un «T'es qu'un sale con ! » de ma part.
Quand Sophie est arrivée, j'étais trop mal. Après cinq heures de math et un pote qui vous a gueulé dessus, vous le seriez aussi. Je lui explique ce qui s'est passé et c'est là qu'elle m'avoue que Pascal lui avait déjà fait des propositions. Putain, j'avais l'impression d'être dans un vieil épisode de Beverly Hills 90210 : Kelly sort avec Dylan qui est amoureux de Donna qui aimerait plaire à Steve mais Steve, lui, aime Kelly. Résultat : Steve et Dylan se parlent plus. Enfin, un truc dans le genre. Mais maintenant je comprends un peu mieux la réaction de Pascal, pourquoi il voulait jamais en parler et tout ça. Y a rien de pire que de la jalousie entre deux potes.
J'étais dép. Comme si les relations avec les filles n'étaient pas assez compliquées comme ça. Mais finalement, l'histoire se termine plutôt bien. Vu que j'étais pas super-causant, on est restés couchés l'un à côté de l'autre, à regarder le plafond et réfléchir. Et, en un coup, j'ai pris mon courage à deux mains et je l'ai embrassée comme dans les films. On n'a plus parlé pendant deux heures. Quand elle est partie je me sentais gonflé à bloc. Reste plus qu'à solutionner le cas « Pascal ». Et ça va pas être du gâteau.
